vous tous, aimables amis clavardeuses et clavardeurs, je donne rendez-vous sur ce clavardoir pour un modeste et clavardesque clavardage autour du verbe clavarder (sur proposition et défi de Chambérien (excuse-moi de te dénoncer !)) :
Ce soir, donc, j'aborderai (verbe à conjugaison similaire) le verbe clavarder (infinitif présent), et après avoir clavardé (infinitif passé) si longuement, pour ne pas abuser (verbe à conjugaison similaire) de votre patience et ne pas m'abîmer (verbe à conjugaison similaire) dans de pompeux propos, tout en clavardant (gérondif présent) je vous abandonnerai (verbe à conjugaison similaire) à cette lecture avant que vous ne m'accabliez (verbe à conjugaison similaire) des pires maux et des pires mots ou que vous ne m'accusiez (verbe à conjugaison similaire) à raison, de m'acharner (verbe à conjugaison similaire) à vous administrer (verbe à conjugaison similaire) un somnifère en ayant clavardé (gérondif passé) de la sorte. J'espère que vous m'accorderez (verbe à conjugaison similaire) une nouvelle chance et que vous accepterez (verbe à conjugaison similaire) de m'accompagner (verbe à conjugaison similaire) à nouveau sur ce clavardoir. Je vous le promets, à l'avenir, je n'aborderai (verbe à conjugaison similaire) plus jamais, ni n'abriterai (verbe à conjugaison similaire) plus jamais de tels clavardages !
Commençons tout d'abord par l'indicatif :
| Présent je clavarde tu clavardes il clavarde nous clavardons vous clavardez ils clavardent | Passé composé j'ai clavardé tu as clavardé il a clavardé nous avons clavardé vous avez clavardé ils ont clavardé | Imparfait je clavardais tu clavardais il clavardait nous clavardions vous clavardiez ils claveraient | Plus-que-parfait j'avais clavardé tu avais clavardé il avait clavardé nous avions clavardé vous aviez clavardé ils avaient clavardé |
| Passé simple je clavardai tu clavardas il clavarda nous clavardâmes vous clavardâtes ils clavardèrent | Passé antérieur j'eus clavardé tu eus clavardé il eut clavardé nous eûmes clavardé vous eûtes clavardé ils eurent clavaire | Futur simple je clavarderai tu clavarderas il clavardera nous clavarderons vous clavarderez ils clavarderont | Futur antérieur j'aurai clavardé tu auras clavardé il aura clavardé nous aurons clavardé vous aurez clavardé ils auront clavardé |
Poursuivons avec le subjonctif :
| Présent que je clavarde que tu clavardes qu'il clavarde que nous clavardions que vous clavardiez qu'ils clavardent | Passé que j'aie clavardé que tu aies clavardé qu'il ait clavardé que nous ayons clavardé que vous ayez clavardé qu'ils aient clavardé | Imparfait que je clavardasse que tu clavardasses qu'il clavardât que nous clavardassions que vous clavardassiez qu'ils clavardassent | Plus-que-parfait que j'eusse clavardé que tu eusses clavardé qu'il eût clavardé que nous eussions clavardé que vous eussiez clavardé qu'ils eussent clavardé |
Sans oublier le conditionnel :
| Présent je clavarderais tu clavarderais il clavarderait nous clavarderions vous clavarderiez ils clavarderaient | Passé 1re forme j'aurais clavardé tu aurais clavardé il aurait clavardé nous aurions clavardé vous auriez clavardé ils auraient clavardé | Passé 2e forme j'eusse clavardé tu eusses clavardé il eût clavardé nous eussions clavardé vous eussiez clavardé ils eussent clavardé |
Ce qui, à l'impératif présent nous donne : Clavarde ! Clavardons et clavardez !
Et à l'impératif passé: Aie clavardé, ayons clavardé et ayez clavardé !
Enfin, après tant de clavardage, je crois qu'il est temps de vous souhaiter une bonne nuit ! ! ! ! ! ! ! ! !
N.B. du lundi 21 octobre 2013 : comme pour l'ensemble des articles de la catégorie Voc(B)uL(OG)aire, je constate, qu'ici aussi, vos commentaires ont disparu durant le déménagement. Impossible de les rapatrier !!! Vous pouvez le constater par vous même, seules les réponses que je vous ai formulées apparaissent ! J'ajoute donc les captures d'écran que j'ai effectuées, unique façon trouvée pour conserver l'intégralité de mon blog dans sa précédente version...
N.B. du lundi 21 octobre 2013 : comme pour l'ensemble des articles de la catégorie Voc(B)uL(OG)aire, je constate, qu'ici aussi, vos commentaires ont disparu durant le déménagement. Impossible de les rapatrier !!! Vous pouvez le constater par vous même, seules les réponses que je vous ai formulées apparaissent ! J'ajoute donc les captures d'écran que j'ai effectuées, unique façon trouvée pour conserver l'intégralité de mon blog dans sa précédente version...
D'où la fameuse expression : "Il clavarde comme une roue carrée" Et la fameuse déviante : "Viens par là, ma clavarde adorée..." oO non ? lol
RépondreSupprimerM'enfin ! ! ! Clavarder : de "clavier" et "bavarder", c'est bien connu, non ?
RépondreSupprimerBienvenue à toi plume !Bon, c'est Chambérien qui m'a un peu soufflé le verbe clavarder. Avant d'effectuer mes propres recherches, je l'ignorais moi aussi (il faut bien l'admettre). Mais ce terme québécois m'a beaucoup amusée (et il est dans le dico !) !Quel que soit le numéro de l'année, j'accueillerai volontier tes clavardages et promis, j'y répondrai ! De mon côté, j'irai sans doute en laisser quelques un sur ton clavardoir !Joyeuses fêtes de Noël à toi !
RépondreSupprimerMerci de cette attention Chana, et à toi également un très joyeux noël avec tous ceux que tu aimes !
RépondreSupprimerMerci de ta visite, Bill Past John et peut-être à bientôt alors ! Mais prend garde à l'indigestion si par mégarde tu mangeais trop de bûche...
RépondreSupprimerMerci Lo pour ces clavardages de noël ! Un petit rappel quand même, pour le clavier, l'idéal c'est de gentiment le tapoter plutôt que de lui parler (on obtient de meilleurs résultats) ! Alors qu'est-ce qu'il me reste à souhaiter ? Joyeuses pâques ? non c'est un peu précoce ! En tous cas tout de bon !
RépondreSupprimerBen ouai... Qu'est-ce que tu crois ? J'ai pas l'habitude de me débiner comme ça ! En tous cas, après une telle révision, je dois bien avouer que côté conjugaisons, maintenant, je suis au top !Merci pour tes congratulations et au plaisir de nouveaux clavardages !
RépondreSupprimerÀ moins que nous ne blogardions ? ! ? ! ? !À plus !
RépondreSupprimerSoit, nous blocnoterons donc ! À vrai dire, je subis déjà difficilement l'américanisation de notre société, alors si je peux participer un tant soit peu au maintient de la francisation dans notre langage !...
RépondreSupprimerC'est vrai ! S'il y a bien un truc pour lequel je peux me sentir l'âme chauvine, c'est pour la langue française !
RépondreSupprimerExactement comme à l'école. Une vraie page révision en ligne pour tous ceux qui auraient oublié leurs conjugaisons
RépondreSupprimerUn joli poème que je ne connaissais pas (jamais vraiment lu Lamartine) alors je suis allée chercher la suite pour le lire entièrement... Ce que j'aime chez les poêtes de cette époque, c'est qu'à travers leurs spleens, il y a toujours une lueur d'espoir.
RépondreSupprimerEt pures étincelles De nos âmes de feu, Les prières mortellesSur leurs brûlantes ailesNous soulèvent un peu !Tristesse qui m'inonde,Coule donc de mes yeux, Coule comme cette onde Où la terre féconde Voit un présent des cieux !C'est ça qui me plaît avec la poésie, ce côté science fiction qui permet toutes sortes d'interprétations modulables en fonction de nos états d'âmes !
RépondreSupprimerIl reste une strophe. Voici celle que j'ai trouvé :Et n'accuse point l'heureQui te ramène à Dieu ! Soit qu'il naisse ou qu'il meure,Il faut que l'homme pleureOu l'exil, ou l'adieu !Est-ce la même que celle que tu as ?C'est vrai que c'est curieux ! Tu crois qu'il existe plusieurs versions de ce poême ?
RépondreSupprimerAlors, tu ne m'as pas dit, la dernière strophe, c'était la même ?
RépondreSupprimerComme je suis passée te le dire chez toi, vaticiner évoque pour moi Merlin l'enchanteur et herscher... Ben herscher, connais pas !
RépondreSupprimerJ'en ai un tellement génial que je ne sais pas encore comment le placer dans la conversation (pour l'instant, j'ai beau m'entraîner, j'arrive même pas à le prononcer !) et puis le manque de temps et d'inspiration n'aident pas !
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