os premières tempêtes !ESSUYER : c'est le mot juste !
Dans cette région, lorsque la tempête bat son plein, votre maison a peu de chance d'être étanche si elle n'est pas conçue comme un sous-marin. En tous cas, la nôtre encore à peine campable, ne l'était pas ! L'été avait passé, l'automne arrivait. Septembre, période d'équinoxe et de grandes marées.
GRANDES MARÉES : on peut le dire, même si la mer était loin !
Poussée par un vent violent la pluie battait les carreaux avec un bruit d'embrun marin. La draille n'était plus que torrent et ruissellement déchaîné absorbant les sentiers caillouteux. Le vent sifflait dans les arbres et dans les murs. un épais brouillard nous enlaçait de ses bras suffocants. Puis nous avons dû commencer à écoper ! Soumis que nous étions aux vices encore cachés de notre nouvelle maison qui peu à peu se remplissait d'eau.
Je découvre petit à petit votre blog et c'est avec plaisir que je vous accueille au sein de ma communauté "Au fil des mots". ;)
RépondreSupprimerJ'ai encore des choses à découvrir chez toi... Alors, là-bas, il n'y a que l'été où la nature est clémente ? J'ai aimé la tempête, au bord de la mer, sachant que je pouvais me réfugier au chaud et à l'abri de l'humidité quand je le voudrais. Mais l'aurais-je aimée ainsi ? Je crois qu'il faut beaucoup d'amour et de volonté pour continuer devant tant d'adversité. Vous y êtes arrivés ?
RépondreSupprimerBen en fait, la nature, même en été, elle est pas toujours si clémente que ça ! Mais elle l'est un peu plus... L'adversité qui m'a fait fuir, l'adversité qui m'a poussée à quitter ce lieu que j'aimais... Elle a un nom bien précis, je ne sais pas si j'arriverai à le dire aujourd'hui. Je sais pourtant que c'est de l'avoir nommée et d'en avoir parlé qui m'ont permis de la fuir...
RépondreSupprimerJ'attendrai donc que tu puisses la nommer. Mais en attendant, merci pour tes réponses. Je t'embrase fort. Au fait... je vais revenir, tu sais, je ne resterai pas cachée trop longtemps derrière ma quichottineraie. Juste le temps nécessaire. Mais, pendant cette semaine-ci, tu risques de ne pas me voir du tout. :( Je ne peux pas faire autrement...
RépondreSupprimerJ'espère bien que tu vas revenir... Mais bon vent à toi... Et surtout fais ce que tu dois faire, c'est important ! Bisous, Quichottine
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