samedi 17 novembre 2007

Carnets africains (4)

Après Kairouan, les immenses étendues du Chott El-Jerid. Au loin quelques oasis et des mirages brouillant l'horizon, évoquent les mythes et légendes du désert... Quand commence ce paysage sablonneux et sans limites, il n'est pas rare d'apercevoir des tentes et des campements bédouins. Tout cet infini a quelque chose d'indescriptiblement attrayant et inquiétant.

Pose à Tozeur. Première oasis sur la route. C'est Ramadan, tout est fermé, tout est désert (c'est le cas de le dire !).

On reprend notre chemin jusqu'à Nefta.

Nefta, porte du Sahara ! Et de fait une porte couleur sable domine la route à l'entrée de l'oasis. Couleur sable aussi, les maisons basses dont les briques composent de jolis motifs géométriques. Le vert et l'ondoyance de la palmeraie dans l'immensité désertique. Une petite mosquée toute blanche au milieu de l'étendue ocre et brumeuse. une espèce de vent de sable s'est levé et ne semble pas vouloir s'arrêter.

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