Cette fois ce sont ces quelques vers, tout particulièrement beaux,
de Guillaume Apollinaire,
que j'ai eu envie de vous proposer de partager.
D'autant plus que j'ai promis à Chambérien de les mettre en ligne.
Ils sont extraits de "Calligrammes".
Il pleut des voix de femmes comme si elles étaient mortes même dans le souvenir.
c’est vous aussi qu’il pleut, merveilleuses rencontres de ma vie. ô gouttelettes !
et ces nuages cabrés se prennent à hennir tout un univers de villes auriculaires
écoute s’il pleut tandis que le regret et le dédain pleurent une ancienne musique
écoute tomber les liens qui te retiennent en haut et en bas.
Guillaume Apollinaire
Extrait de "Calligrammes"

C'est vrai que c'est l'un des plus beaux calligrammes... Merci.
RépondreSupprimerQuand je l'ai lu, il m'a presque donné des frissons !
RépondreSupprimerMerci bien, j'ai le livre sous les yeux et il est vrai qu'il est beau. par contre, quelques pages avantil y a le poéme de la tour, Que je trouve tres bizarre, ni beau,ni moche mais bizarre: Au Nord au Sud Zénith Nadir Et les grands cris de l'Est L'Océan se gonfle à l'Ouest La Tour a la roue S'adresse. je ne comprend pas du tout ce poéme là!
RépondreSupprimerCe soir, trop tard ! Mais je tâcherai de regarder ça de plus près dès que j'ai un peu plus de temps !
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